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| HiDi sustu! |
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Aquets nanos...em van preperar una sorpresa
sobre el meu rellotge...teniu sort que no em
vaig enfedar...^^' Tags : bromas |
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Affichage : 79
Durée : 31 s |
| Hommage a U' M'hidi, un grand Chaoui, Algerien et Amazigh |
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Un grand merci a chaouia1005 pour le clip
musical de Amennay .
REFERENCES:''les fils de la toussaint'' et
''le temps des leopards'' par ives
courrieres,
Le grand combattant-martyr (et architecte de
la bataille d'Alger) Larbi Ben Mhidi est ne
en 1923 a Ain Mlila au Nord de L'Aures d'une
famille Chaouie (Berbere) rurale et mort
assassine par les paras la nuit de 24 Mars
1957.
Le 5 mars 2007, le
génèral-TORTIONNAIRE-ASSASSIN Aussaresses
[qui a reconnu avoir assassine Ben Mhidi),
dans un entretien au Monde, retrace les
dernières heures tragiques de notre GRAND
Martyre Larbi Ben M'hidi :
''Larbi Ben M'Hidi est conduit dans la ferme
désaffectée de la Mitidja d'un colon
extrémiste. Six hommes dont Aussaresses
préparent l'exécution en passant une corde
à travers un conduit de chauffage. L'un des
hommes a joué le rôle du supplicié pour
vérifier que tout était au point. Il est
monté sur un tabouret, a passé sa tête
dans le noeud et regarde les autres
provoquant un fou rire général. Un
parachutiste veut bander les yeux de Ben
M'hidi. Celui ci refuse. Le soldat répond
qu'il exécute un ordre. Ben M'hidi réplique
qu'il est colonel de l'ALN et qu'il sait ce
que sont les ordres. Sa demande sera refusée
; Il sera pendu les yeux bandés et se taira
jusqu'à la fin. Pour le pendre, les
bourreaux vont s'y prendre à deux fois. La
première fois, la corde se casse.''
http://aures-musique.skyrock.com/ Tags : larbi ben m'hidi chaoui aures guerre revolution algerienne amazigh |
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Affichage : 5424
Durée : 499 s |
| Algerie:Arrestation de Larbi Ben M'Hidi |
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Mohamed Larbi Ben M'hidi (1923-1957) naquit
près de Aïn M'lila dans une famille rurale
aisée. Il fit ses études primaires à
l'école française où il obtint son
Certificat d'études, puis entreprit des
études secondaires à Biskra.
Il travailla ensuite comme comptable au
service du Génie civil de Biskra, puis
s'installa à Constantine où il fut proche
de l'Association des Oulémas et en
particulier de Moubarek el-Mili. Ben M'hidi
adhéra au mouvement des Amis du Manifeste et
de la Liberté (AML) fondé par Ferhat Abbas
et participa au congrès de mars 1945. Les
massacres du 8 mai 1945 marquèrent sa
volonté de poursuivre ses activités
clandestines. Il adhéra au Mouvement pour le
triomphe des libertés démocratiques (MTLD)
et à l'Organisation Spéciale (OS) à
laquelle participèrent également Ben Bella,
Aït Ahmed et Mohamed Boudiaf (dont il fut
l'assistant). En 1950, vainement recherché
par les services de police, il est condamné
par défaut à dix ans de prison pour "menée
subversive et activité illégale".
En avril 1954, Ben M'hidi fut l'un des 9
fondateurs du C.R.U.A qui le 10 octobre 1954
transformèrent le CRUA en FLN et
décidèrent de la date du 1er novembre 1954
comme date du déclenchement de la lutte
armée pour l'indépendance algérienne. On
lui confia la Wilaya 5 (l'Oranie) qu'il
organisa efficacement malgré un démarrage
difficile.
En 1956, laissant le commandemant de la
Wilaya 5 à son lieutenant Abdelhafid
Boussouf il devint membre du Conseil National
de la Révolution Algérienne; il était
proche des idées de Abane Ramdane et Krim
Belkacem. Le premier fut assassiné au Maroc
à la fin de décembre 1957, le second à
Francfort le 18 octobre 1970. Il participa à
l'organisation des premiers attentats de la
bataille d'Alger.
Arrêté le 23 février 1957 par les
parachutistes, il refusa de parler sous la
torture avant d'être pendu
extrajudiciairement par le général
Aussaresses dans la nuit du 3 au 4 mars 1957.
Ses dernières paroles avant de mourir: "Vous
parlez de la france de Dunkerque à
Tamanrasset, je vous prédis l'Algérie de
Tamanrasset à Dunkerque"[1]. Le général
Bigeard, qui avait rendu hommage auparavant
à Ben M'hidi avant de le confier aux
Services Spéciaux, regretta cette
exécution. Dans une conférence de presse
donnée le 6 mars, le porte-parole du
gouvernement général déclara : Ben M'hidi
s'est suicidé dans sa cellule en se pendant
à l'aide de lambeaux de sa chemise. En 2001,
dans une confession au journal Le Monde, le
général Aussaresses reconnaîtra avoir
assassiné Larbi Ben M'Hidi ainsi que
l'avocat Ali Boumendjel dans la nuit du 3 au
4 mars 1957. Le 5 mars 2007, le génèral
Aussaresses, dans un entretien au Monde,
retrace les dernières heures de Larbi Ben
M'hidi :
la Maison De Larbi Ben M'hidi En BiskraLarbi
Ben M'Hidi est conduit dans la ferme
désaffectée de la Mitidja d'un colon
extrémiste. Six hommes dont Aussaresses
préparent l'exécution en passant une corde
à travers un conduit de chauffage. L'un des
hommes a joué le rôle du supplicié pour
vérifier que tout était au point. Il est
monté sur un tabouret, a passé sa tête
dans le noeud et regarde les autres
provoquant un fou rire général. Un
parachutiste veut bander les yeux de Ben
M'hidi. Celui ci refuse. Le soldat répond
qu'il exécute un ordre. Ben M'hidi réplique
qu'il est colonel de l'ALN et qu'il sait ce
que sont les ordres. Sa demande sera refusée
; Il sera pendu les yeux bandés et se taira
jusqu'à la fin. Pour le pendre, les
bourreaux vont s'y prendre à deux fois. La
première fois, la corde se casse. Tags : Algerie lutte revolutionnaire independance liberte democratie torture |
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Affichage : 1918
Durée : 20 s |
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